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Attention,
ceci est un faux texte - En
1996, l'ADAMI a poursuivi et renforcé son action, au niveau national
et international pour une meilleure protection des droits moraux et patrimoniaux
des artistes-interprètes.
| Débutant
I, II |
- niveau
d'acquisistion des bases |
| Initié
I |
- capable
de formuler des demandes |
| Expérimenté
I, II |
- la
conversation est aisée, le vocabulaire est riche |
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 En
1996, l'ADAMI
a poursuivi et renforcé son action, au niveau national et international
pour une meilleure protection des droits moraux et patrimoniaux des
artistes-interprètes.
La Direction Juridique
a poursuivi ses actions iudiciaires afin de faire reconnaître
aux artistes-interprètes ou exécutants
L'Adami et la Spedidam ont
engagé une procédure a l'encontre des chaînes de
télévision Canal + et M6 pour défaut
de paiement des rémunérations dues aux artistes-interprètes,
au titre de la diffusion, de 1988 a 1992, des vidéomusiques dans
lesquelles étaient incorporées leurs prestations.
 Un
droit , rémunération équitable pour la télédiffusion
des phonogrammes du commerce inclus dans les vidéomusiques.
Le 4 octobre 1996, le Tribunal de
Grande Instance de Paris a déclaré que les chaînes
M6 et Canal + étaient effectivement redevables de la rémunération
équitable, en application des dispositions de la loi du 3
Juillet 1985. Des experts ont été désignés
pour déterminer le montant de la rémunération équitable
due par ces chaînes aux artistes-interprètes. Ces dernières
ont fait appel du ugement de première instance. L'Adami compte
bien que cefte décision soit confirmée en appel.
Dès 1983, TF1, France 2, France 3 ont vendu
a des cablodistributeurs belges, néerlandais et allemands leurs
émissions dans lesquelles figuraient des prestations d'artistes-interprètes.
Aucune rémunération n'a été versée
a ces artistes, en dépit des conventionscollectives télévision
applicables en l'espèce.
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